L’extrémisme du centre
Honni ou convoité, il reste très observé ce Modem qui joue de ses contradiction, et se hâte lentement de glaner, qui les déçus du sarkozisme, qui les dépités d’un socialisme en quête de repères nouveaux. A bien y regarder, il y a d’ailleurs dans ce centrisme d’opposition, des postures d’un front national d’hier, le nationalisme provocateur en moins mais la respectabilité en plus.
En réalité, celui auquel on a voulu prêter un genou en terre après son exécution municipale, semble parvenir à relever ce pari fou d’une structuration d’un centrisme autrefois mouvant. Certes, il bénéficie d’une conjoncture particulièrement favorable avec des partis de la gauche classique en crise identitaire profonde, et une droite qui s’est progressivement unie, en agglomérant toutes ses composantes.
Mais il n’en demeure pas moins qu’en clair, le Modem est devenue une opposition de droite en lutte avec la gauche, refusant tout pacs républicain qui le tuerait dans l’heure. Et François Bayrou de s’imposer peu à peu comme la troisième voie d’un affrontement droite-gauche vieillissant, à une année d’un scrutin qui pourrait marquer sa réimplantation sur la carte politique nationale.
vendredi 29 mai 2009
LE BUZZ DU JOUR
La notoriété des élections européennes sur le WEB
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :
- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles.
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles.
LA LISTE DU JOUR : MoDem
LE TOP 5 DES SUJETS DU JOUR
LA POSITION DU JOUR
jeudi 28 mai 2009
L'ÉDITO DU JOUR
Surtout, ne pas faire de bruit…
L’avance que l’UMP semble avoir pris sur le PS dans les intentions de vote, ne doit pas occulter une anesthésie relative du débat européen, qui bénéficie toujours à celui qui fait le moins de bruit.
Car si on y regarde de plus près, la part de mentions positives liées au parti présidentiel est inférieure à celle que l’on retrouve pour le PS. En revanche, la partie de l’image que l’on dit neutre car totalement liée à la communication maîtrisée par le parti est, elle, beaucoup plus importante. Quant aux urls négatives, elles se trouvent nécessairement reléguées au troisième rang parce que noyées dans un flot de mentions positives ou neutres.
Pour résumer, l’UMP ne crée pas de buzz, et se contente d’observer, de compter les points, tout en tentant de maîtriser sa communication sur le web
On pourra ainsi s’étonner que dans les sujets qui font l’image de l’UMP dans cette campagne, n’apparaisse pas véritablement de sujet de fonds. En fait, la pré-campagne toute entière aura été accaparée par les ébats et débats des partis et têtes de listes, offrant à la formation dirigée par Xavier Bertrand une quiétude relative. Et dans le vacarme des tiraillements liés à la finalisation des listes, cette quiétude inhabituelle a quelque chose de rassurant pour les internautes-électeurs.
Mais cette période de préparation ayant pris fin, la locomotive des sondages va devoir prendre l’initiative. A défaut, ce sont ses challengers qui risquent fort de se charger de sa e-campagne…
L’équipe 1FLUdigital
L’avance que l’UMP semble avoir pris sur le PS dans les intentions de vote, ne doit pas occulter une anesthésie relative du débat européen, qui bénéficie toujours à celui qui fait le moins de bruit.
Car si on y regarde de plus près, la part de mentions positives liées au parti présidentiel est inférieure à celle que l’on retrouve pour le PS. En revanche, la partie de l’image que l’on dit neutre car totalement liée à la communication maîtrisée par le parti est, elle, beaucoup plus importante. Quant aux urls négatives, elles se trouvent nécessairement reléguées au troisième rang parce que noyées dans un flot de mentions positives ou neutres.
Pour résumer, l’UMP ne crée pas de buzz, et se contente d’observer, de compter les points, tout en tentant de maîtriser sa communication sur le web
On pourra ainsi s’étonner que dans les sujets qui font l’image de l’UMP dans cette campagne, n’apparaisse pas véritablement de sujet de fonds. En fait, la pré-campagne toute entière aura été accaparée par les ébats et débats des partis et têtes de listes, offrant à la formation dirigée par Xavier Bertrand une quiétude relative. Et dans le vacarme des tiraillements liés à la finalisation des listes, cette quiétude inhabituelle a quelque chose de rassurant pour les internautes-électeurs.
Mais cette période de préparation ayant pris fin, la locomotive des sondages va devoir prendre l’initiative. A défaut, ce sont ses challengers qui risquent fort de se charger de sa e-campagne…
L’équipe 1FLUdigital
LE BUZZ DU JOUR
La notoriété des élections européennes sur le WEB
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :
- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles.
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles. LA LISTE DU JOUR : Union pour un Mouvement Populaire
LE TOP 5 DES SUJETS DU JOUR
LA POSITION DU JOUR
mercredi 27 mai 2009
L'ÉDITO DU JOUR
L’hémophilie de la rose
Alors que le parti socialiste tient son premier meeting unitaire, le journal Le Point publie un sondage Ipsos le gratifiant de performances prévisibles peu flatteuses. En effet avec seulement 20% d’intentions de vote au niveau national la rue de Solferino recule de 9 points par rapport au dernier scrutin européen. Et il semble que la perspective d’un ralliement de la frange royaliste n’enraye pas cette tendance.
Pour autant, le PS génère le buzz le plus important. Pour l’essentiel il s’agit de mentions issues des pôles conversationnels, blogs et réseaux sociaux, c'est-à-dire ceux qui font le débat. En d’autres termes, on glose sur les dissensions internes, le parachutage forcé de Vincent Peillon ou encore les marchandages de l’ex candidate à la Présidentielle.
Principaux bénéficiaires de cette baisse, le Modem et Europe Ecologie, qui enregistrent une légère évolution. Mais le principal gagnant de cette baisse reste le camp des abstentionnistes qui continue son inquiétante progression.
Point de véritable report donc de ces voix socialistes, mais plutôt une dispersion, qui pourrait, sans une réaction forte se transformer en hémorragie.
L’équipe 1FLUdigital
1FLUdigital vous propose chaque jour jusqu’à la fin de la campagne un focus sur un parti présent à l’occasion de cette élection européenne. A compter de lundi prochain, c’est un comparatif des principaux partis qui viendra également alimenter notre rendez-vous quotidien.
Alors que le parti socialiste tient son premier meeting unitaire, le journal Le Point publie un sondage Ipsos le gratifiant de performances prévisibles peu flatteuses. En effet avec seulement 20% d’intentions de vote au niveau national la rue de Solferino recule de 9 points par rapport au dernier scrutin européen. Et il semble que la perspective d’un ralliement de la frange royaliste n’enraye pas cette tendance.
Pour autant, le PS génère le buzz le plus important. Pour l’essentiel il s’agit de mentions issues des pôles conversationnels, blogs et réseaux sociaux, c'est-à-dire ceux qui font le débat. En d’autres termes, on glose sur les dissensions internes, le parachutage forcé de Vincent Peillon ou encore les marchandages de l’ex candidate à la Présidentielle.
Principaux bénéficiaires de cette baisse, le Modem et Europe Ecologie, qui enregistrent une légère évolution. Mais le principal gagnant de cette baisse reste le camp des abstentionnistes qui continue son inquiétante progression.
Point de véritable report donc de ces voix socialistes, mais plutôt une dispersion, qui pourrait, sans une réaction forte se transformer en hémorragie.
L’équipe 1FLUdigital
1FLUdigital vous propose chaque jour jusqu’à la fin de la campagne un focus sur un parti présent à l’occasion de cette élection européenne. A compter de lundi prochain, c’est un comparatif des principaux partis qui viendra également alimenter notre rendez-vous quotidien.
LE BUZZ DU JOUR
La notoriété des élections européennes sur le WEB
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :
- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles.
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles. LA LISTE DU JOUR : Parti Socialiste
LE TOP 5 DES SUJETS DU JOUR
LA POSITION DU JOUR
mardi 26 mai 2009
L'ÉDITO DU JOUR
L’union des paradoxes.
Un récent sondage faisait apparaître que 78% des Français sont aujourd’hui convaincus que la construction européenne nous donne une plus grande force face au reste du monde. De la même manière, 61% ont acquis la certitude que l’Union Européenne est un atout dans la lutte contre la crise. On pourrait donc penser que nos concitoyens estiment que l’Europe est une chance pour notre pays. Oui, mais dans le même temps, 49% d’entre eux tiennent l’Europe pour responsable de la hausse des prix.
Ces chiffres sont à l’évidence révélateurs de l’état d’esprit des Français à moins de deux semaines du scrutin. D’un côté, ils aiment à se sentir presque européens, parce qu’ils ont le sentiment protégés face aux mastodontes américain, indien et surtout chinois. De l’autre en revanche, ils acceptent difficilement ces contraintes nouvelles, générées par une structure qui dépasse cette bonne vieille dimension franco-française.
L’explication de ce qui pourrait apparaître comme un paradoxe tient en réalité à cette représentation dans laquelle on entretient nos compatriotes. Car en réalité le mythe du franchouillard, béret vissé sur la tête, journal et cette baguette de pain coincés sous le bras, s’installant à la table nappée de Vichy d’un bistrot parisien, pour siroter un ballon de rouge, ce mythe de tous les clichés se retrouve moins dans l’œil des touristes japonais que dans notre conscience collective. Parce qu’en expliquant peu, et seulement ce qui le contraint, le Gaulois qui sommeille en nous se réveille, et entre en résistance… Alors qu’il rêvait de partager…
L'équipe 1FLUdigital
Un récent sondage faisait apparaître que 78% des Français sont aujourd’hui convaincus que la construction européenne nous donne une plus grande force face au reste du monde. De la même manière, 61% ont acquis la certitude que l’Union Européenne est un atout dans la lutte contre la crise. On pourrait donc penser que nos concitoyens estiment que l’Europe est une chance pour notre pays. Oui, mais dans le même temps, 49% d’entre eux tiennent l’Europe pour responsable de la hausse des prix.
Ces chiffres sont à l’évidence révélateurs de l’état d’esprit des Français à moins de deux semaines du scrutin. D’un côté, ils aiment à se sentir presque européens, parce qu’ils ont le sentiment protégés face aux mastodontes américain, indien et surtout chinois. De l’autre en revanche, ils acceptent difficilement ces contraintes nouvelles, générées par une structure qui dépasse cette bonne vieille dimension franco-française.
L’explication de ce qui pourrait apparaître comme un paradoxe tient en réalité à cette représentation dans laquelle on entretient nos compatriotes. Car en réalité le mythe du franchouillard, béret vissé sur la tête, journal et cette baguette de pain coincés sous le bras, s’installant à la table nappée de Vichy d’un bistrot parisien, pour siroter un ballon de rouge, ce mythe de tous les clichés se retrouve moins dans l’œil des touristes japonais que dans notre conscience collective. Parce qu’en expliquant peu, et seulement ce qui le contraint, le Gaulois qui sommeille en nous se réveille, et entre en résistance… Alors qu’il rêvait de partager…
L'équipe 1FLUdigital
LE BUZZ DU JOUR
La notoriété des élections européennes sur le WEB
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :
- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
- le pôle blog : sites ouverts permettant la discussion.
- le pôle réseaux sociaux : réseaux, ouverts et fermés, qui permettent échange, partage et commentaires.

L'indice de pénétration* des élections européennes sur le WEB
*Cet indice permet de comparer le poids des élections européennes dans chacun des pôles.
La notoriété est le comptage du nombre d'urls disponibles sur le WEB. Elle est ensuite segmentée en 3 pôles :- le pôle internet corporate : sites et pages statiques sans possibilité laissée à l'internaute de réagir ou de discuter.
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